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mars 25

Le perfectionnisme : force ou faiblesse ?

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Vous a-t-on déjà qualifié de perfectionniste ou pensez-vous tout simplement l’être ?

Une chose est sûre, le perfectionnisme ne laisse pas indifférent. Certains verront cela comme une qualité et d’autres, comme un handicap, voire pire, comme une malédiction.

Ainsi, d’un côté la vision sera positive, car, pour certains le perfectionnisme permet de porter une attention particulière aux détails et à se surpasser sans cesse.

À l’opposée, un perfectionnisme obsessionnel sera pour d’autres plus un mal qu’une bénédiction. En effet, le perfectionnisme peut également avoir un réel impact sur l'estime de soi, pousser à la procrastination, mettre à rude épreuve nos relations et, dans des cas extrêmes, avoir des répercussions sur notre santé.

Soyons objectifs, nous vivons actuellement dans une civilisation qui prône la perfection. Il suffit de consulter les réseaux sociaux quelques instants pour dénombrer un grand nombre de publications dans lesquelles des personnes recherchent un physique parfait, une vie parfaite.

Le monde professionnel n’est pas en reste, la pression est de plus en plus forte pour que nous soyons toujours plus productifs, pour que notre travail soit toujours plus parfait.

Dans cet article, nous verrons comment détecter le perfectionnisme, pourquoi il peut être problématique et comment le surmonter.

Qu'est-ce que le perfectionnisme ?

Le perfectionnisme est un ensemble de schémas de pensée qui nous poussent à atteindre des objectifs irréalistes. Dans des cas extrêmes, ces schémas peuvent même être autodestructeurs.

Il existe deux formes de perfectionnisme. L’un que l’on qualifiera d’adaptatif et l’autre d’inadapté.

Les perfectionnistes adaptatifs veulent développer en permanence leurs compétences à travers des standards toujours plus élevés. Ils abordent le travail avec optimisme, plaisir et sont animés par un désir d’amélioration continue.

En lisant cet énoncé, nous pourrions nous dire que cela représente une saine approche du perfectionnisme. Dans une certaine mesure ça pourrait être le cas. Néanmoins, nous verrons plus tard que cela pose toutefois quelques problèmes.

La seconde forme, les perfectionnistes inadaptés ne sont jamais satisfaits de ce qu'ils réalisent. Si quelque chose n'est pas parfait, ils le rejettent. Ils ne peuvent pas imaginer réaliser quelque chose qui ne correspond pas exactement à ce qu’ils avaient imaginé et même s’ils y arrivent, ils trouveront toujours quelque chose à redire.

Leurs schémas de pensée peuvent les pousser à avoir peur de l’échec, procrastiner ou encore à être particulièrement anxieux.

Les comportements des perfectionnistes inadaptés

En général, les perfectionnistes inadaptés ont tendance à présenter les comportements suivants :

  • Ils ont des objectifs élevés et irréalistes.
  • Lorsqu’ils sentent qu'ils ne peuvent pas être les meilleurs ou atteindre leurs objectifs, ils ont tendance à abandonner. En clair, c’est tout ou rien.
  • Ils considèrent les erreurs comme des échecs et les cachent aux autres.
  • La quête de la perfection les pousse à faire et refaire leur travail, perdent ainsi beaucoup de temps et d’énergie.
  • Ils sont extrêmement durs avec eux-mêmes.
  • Ils n'aiment pas prendre de risques à moins qu'un résultat positif ne soit garanti.
  • Le regard des autres est l’une de leurs principales préoccupations. Ils se disent que si leurs défauts sont « dévoilés au grand jour », ils seront rejetés.
  • Les critiques ou les commentaires sont souvent mal acceptés par les perfectionniste, les prenants pour des attaques à leur encontre.
  • Ils sont déprimés lorsqu’ils n’atteignent pas leurs objectifs ou leurs buts, se demandant ce qu’ils auraient dû faire autrement, même quand cela n’est pas de leur faute.
  • Leurs normes irréalistes les poussent être critiques, voire cassants avec leur entourage professionnel, mais également personnel.
  • Si les choses ne se déroulent pas comme prévu, ils peuvent se sentir stressés et anxieux.
  • Ils ont grande peine à déléguer des tâches.
  • Ils procrastinent pour faire les choses « au bon moment », quitte à ce que ce dernier n’arrive jamais.
  • Le temps n’a pas de limites lorsqu’il s’agit de perfectionner quelque chose, peu importe que cela demande des jours, des semaines, des années…

Le perfectionnisme est-il une force ou une faiblesse ?

Le perfectionnisme peut être considéré comme une force qui aide les gens à produire un travail ou à réaliser des choses de haute qualité. On dira alors de ces personnes qu’elles sont consciencieuses, qu’elles sont attentives au moindre détail.

De telles qualités peuvent être considérées donc comme positives, admirées, voire même recherchées.

Toutefois, les perfectionnistes peuvent également être considérés comme étant critiques ou comme des procrastineurs qui passent parfois trop de temps sur les détails quitte à perdre de vue le résultat final.

En fait, le perfectionnisme peut être considéré parfois comme une force à certains moments et comme une faiblesse à d’autres moments.

Prenons l’exemple du personnel hospitalier travaillant dans un bloc opératoire. La vie des personnes qui se font opérer est potentiellement en danger. Une erreur médicale aurait de graves conséquences tant pour le patient que pour le médecin qui opère.

Être attentif au moindre détail, vérifier en permanence les outils, les produits utilisés, s’assurer que les gestes effectués soient les bons est essentiel vu les enjeux encourus.

À l’opposé, lorsque les conséquences de l'imperfection sont faibles, il peut être inutile ou contre-productif de rechercher ou de s'attendre à la perfection.  Apprendre à reconnaître quand « assez bien » est suffisant, permet d’économiser du temps et de l'énergie sans pour autant fournir un produit ou un service de mauvaise qualité.

Comme pour de très nombreuses choses, le contexte et le bon sens prédominent ou en tout cas, devraient prédominer.

Pourquoi le perfectionnisme est-il un problème ?

Lorsque le perfectionnisme devient incontrôlable ou devient obsessionnel, il peut nuire tant professionnellement que personnellement. Examinons certains des problèmes les plus courants que vous pourriez rencontrer si vous êtes un perfectionniste inadapté.

Estime de soi

Le perfectionnisme peut avoir d’importantes incidences sur votre estime de soi. En effet, la construction de l'estime de soi se fait en partie à travers nos réalisations et nos réussites.

Le fait d’être rarement satisfait de ce que vous réalisez en raison de vos normes élevées et irréalistes, aura tendance à vous considérer vous-même comme une personne inapte et incapable de réaliser quoi que ce soit de bien. Pire, vous aurez tendance à croire que les autres vous voient de la même manière et pensent donc, que vous n’êtes pas la bonne personne ou que vous êtes un(e) incapable.

Cela peut conduire à un cercle vicieux d'autocritique, pire à de l’autosabotage, car autant abandonner si l’on n’obtient pas le résultat rêvé.

Le perfectionnisme peut également être à l’origine et alimenter un syndrome de l’imposteur. Vos « échecs » sont autant de preuves que vous n'êtes pas à la hauteur et donc un imposteur. Il est difficile pour vous de reconnaître vos compétences, car elles sont pour vous imparfaites, pire encore inexistantes.

Le perfectionniste peut également avoir un impact sur l’estime de soi des autres personnes. En effet, nous avons vu que le perfectionniste aura une tendance naturelle à pousser les autres à être parfait et d’être critique envers eux. De tels comportements peuvent ainsi affecter l’estime de soi des personnes qui les entourent.

Productivité

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le perfectionnisme peut nuire à la productivité, car il pousse souvent à la procrastination.

Si vous êtes perfectionniste, vous pourriez renoncer à démarrer un nouveau projet le temps de trouver la meilleure façon de l'aborder.

Vous pourriez attendre de lancer un produit ou un service, tant vous souhaitez peaufiner les détails avant de les montrer au grand jour ou les proposer au public.

Le perfectionniste sera parfois bloqué par des détails mineurs et sans importance. Il préférera refaire le travail, même plusieurs fois si nécessaire, car le résultat n’est pas parfait à ses yeux.

Vous l’aurez compris, le perfectionnisme peut faire perdre un temps précieux qui pourrait être utile à d'autres tâches parfois plus importantes.

Comme pour l’estime de soi, le perfectionnisme peut avoir des répercussions sur l’entourage. À force de chercher la perfection, les autres se retrouvent ralentis, voire bloqués. Créant éventuellement des tensions et des conflits.

Prise de risque et opportunité

Le perfectionnisme peut être à l’origine d’une peur de l’échec. En effet, les exemples ne manquent pas pour l’alimenter. Il y a tant de choses que le perfectionniste n’a pas finies, voire débutées, tant les objectifs ou buts étaient irréalistes à ses yeux.

Cette peur de l’échec peut être un véritable frein, rendant difficile de sortir de sa zone de confort ou prendre le moindre risque.

Comment saisir des opportunités ou avoir de nouvelles idées si l’on se dit que nous risquons d’échouer et d’en souffrir ? Autant, ne rien faire, autant mettre de côté ces projets ou ces rêves…

Santé

Le perfectionnisme peut engendrer des problèmes de santé tels que les troubles de l'alimentation, la dépression, les migraines, l'anxiété, le burn-out et des troubles de la personnalité.

La quête de la perfection peut également entraîner une diminution de l'énergie, une augmentation du stress et des problèmes relationnels.

En fait, ce n’est pas directement le perfectionnisme qui peut entraîner des problèmes de santé, mais le fait que les perfectionnistes auront une tendance à mettre de côté leur santé tant leur quête de la perfection est importante à leurs yeux.

La pression qu’ils exercent sur eux-mêmes représente ainsi un terreau fertile à de nombreuses maladies.

Que faire face au perfectionnisme ?

Pour être franc avec vous, il n’est pas facile de vaincre le perfectionnisme. Ce dernier est souvent ancré depuis des années, voire même très souvent depuis la tendre enfance.

Néanmoins, voici sept stratégies qui pourraient vous aider à atténuer les effets négatifs du perfectionnisme.

1. Remettez en question votre comportement et vos croyances

Si vous pensez que vous avez un problème de perfectionnisme, commencez par remettre en question votre comportement et vos croyances. Pour cela, faites la liste des choses que vous considérez comme devant être « parfaites ».

Par exemple, vous pensez peut-être que vous devez vérifier votre travail plusieurs fois avant de le rendre ou que tout projet doit avoir un plan « millimétrique » avant d’être entamé.

À côté de chaque comportement que vous avez énuméré, notez les raisons pour lesquelles vous pensez que cette activité doit être parfaite.

Ainsi par exemple, il est possible que vous ayez grande peine à déléguer parce que vous ne faites pas confiance aux autres. Peut-être restez-vous tard au bureau pour vérifier leur travail au lieu de vous détendre à la maison ou passer du temps sur d'autres projets.

Enfin, réfléchissez à la façon dont vous pourriez surmonter ces comportements ou croyances. Par exemple, pourriez-vous déléguer une tâche par jour, puis la contrôler qu’une seule fois pour vous assurer qu'elle a été effectuée correctement, puis de faire confiance et de ne faire des contrôles que de temps en temps ?

Conseil :

Lorsque votre liste sera établie, choisissez un point et attaquez-vous uniquement à ce dernier. Vouloir tous les traiter en même temps pourrait être contre-productif. Travaillez-les l’un après l’autre, puis évaluez l'impact de chaque changement et les effets positifs ou négatifs qu'il a sur votre vie et votre travail.

2. Fixez des objectifs réalistes

Les objectifs que les perfectionnistes se fixent sont souvent si élevés qu'il y a peu d'espoir de les atteindre. Apprenez à vous fixer des objectifs réalistes et réalisables.

Pensez à vos objectifs de vie et de carrière les plus importants. Ensuite, décomposez-les en étapes mensuelles ou hebdomadaires plus petites. Non seulement cela vous permettra de les atteindre plus facilement, mais vous éprouverez également le plaisir d'atteindre ces petits objectifs. Cette satisfaction alimentera également votre confiance et votre estime de vous.

Cela vous permettra d’entrer dans un cercle vertueux.

3. Écoutez vos émotions

Si vous vous sentez anxieux ou mécontent d'une tâche, il y a de grandes chances que votre inconscient vous envoie un message. En clair, il vous dit très certainement que vous essayez de réaliser quelque chose d'impossible.

Écoutez vos émotions ou vos sensations corporelles et ajustez vos objectifs en conséquence.

4. Traitez-vous avec bienveillance

Les perfectionnistes sont souvent enclins à parler de leur propre personne de manière négative ou en des termes peu élogieux.

Si vous vous surprenez à faire cela, arrêtez tout de suite. Vous ne faites qu’alimenter votre base estime de vous. De plus, la façon dont nous nous parlons a souvent des répercussions sur nos actions. En vous dévalorisant, vous aurez de plus en plus tendance à procrastiner, à vous voir comme un imposteur.

Parlez-vous avec bienveillance, complimentez-vous, reconnaissez vos réussites et utilisez des termes positifs à votre égard.

Utilisez des phrases positives lorsque vous vous parlez à vous-même. Par exemple, au lieu de vous dire « je suis nul(le) », dites-vous « je fais de mon mieux ». Au lieu de vous dire « je ne suis pas assez doué(e)”, dites « je développe mes compétences et m’améliore chaque jour ».

Vous pouvez également utiliser des affirmations positives pour vous aider.

5. Ne craignez pas les erreurs

Les erreurs font partie de la vie. Elles sont la preuve que vous n'avez pas peur de vous dépasser et essayer de nouvelles choses.

En fait nos erreurs et nos échecs sont des expériences et des précieuses sources d’apprentissage. On pourrait même dire qu’il est préférable d’en rencontrer parfois sur notre chemin que d’avoir un plan parfait qui ne nous permettra pas d’apprendre de nouvelles choses.

Voyez donc vos éventuelles erreurs comme quelque chose de bénéfique et non comme la preuve de votre incapacité de réussir.

6. Soyez flexibles

Les perfectionnistes vivent souvent selon un ensemble rigide de règles. Vos règles peuvent être de vérifier chaque e-mail au moins trois fois avant de l'envoyer ou de nettoyer toute la cuisine avant de passer à table.

Même s'il peut est agréable d'avoir des normes personnelles élevées, elles doivent être flexibles et utiles, plutôt que rigides, irréalistes et même parfois inutiles.

Apprenez à avoir un peu plus de souplesse vis-à-vis de vous-même. Par exemple, vous semble-t-il impossible de ne relire vos e-mails qu’une seule fois avant de les envoyer, à moins bien entendu qu’il s’agisse d’un message hautement important et stratégique ?

7. Ayez une vue d'ensemble

Le perfectionnisme peut placer des œillères sur votre vision. En clair, lorsque vous vous concentrez sur une petite partie, vous risquez fortement d’ignorer le reste. Vous pourriez par exemple être obsédé par le fait de créer une présentation parfaite graphiquement, sans erreurs, avec une belle police d’écriture et pour finir ne pas faire réellement attention au contenu que vous souhaitez transmettre.

8. Apprenez à vous concentrer sur l’essentiel

Comme nous l’avons vu, le perfectionniste aura une tendance naturelle à parfois se concentrer sur des choses sans importances ou en tout de cas non prioritaire.

La compréhension de la loi de Pareto, du principe 20/80 pourrait être d’une grande aide au perfectionniste.

9. Entretenez de bonnes relations avec les autres

Le perfectionniste aura parfois l’envie ou le réflexe d’imposer ou d’attendre des autres les mêmes standards que les siens. À trop vouloir la perfection, il arrive parfois que les perfectionnistes se coupent de leur entourage, de leur famille, de leurs amis.

Apprenez à accepter les autres tels qu’ils sont, ne corrigez pas toutes leurs erreurs, ne cherchez pas à leur imposer vos standards, ils ne sont pas vous.

Consacrez du temps à vos proches, montrez-leur de l’attention sans attendre d’eux qu’ils soient parfaits.

10. Demandez de l’aide lorsque c’est nécessaire

Nul ne sait tout, y compris le perfectionniste.

Ne pas savoir quelque chose n’est pas une tare, cela ne fait pas de vous un incapable ou une personne incompétente, loin de là.

Lorsque vous vous identifiez un domaine ou une tâche pour laquelle vous n’avez pas les connaissances ou l’expérience nécessaire, n’hésitez pas à demande de l’aide à vos collègues, parents ou autres personnes qui ont les compétences requises. Cela vous permettra de progresser, d’apprendre de nouvelles choses, mais aussi de prouver (à vous et aux autres) que dans le fond, vous être une personne normale avec ses qualités, mais aussi ses faiblesses.

Vous n’en sortirez que grandi.

11. Détendez-vous et suivez le rythme

Nous avons vu que la recherche de la perfection peut être stressante et anxiogène, rendant de ce fait extrêmement difficile la relaxation, mais aussi parfois d’être spontané.

Pourtant, la détente et la spontanéité sont nécessaires pour une vie saine et équilibrée, tant pour soi que pour les relations avec autrui.

De plus, être détendu et reposé peuvent également améliorer votre productivité et votre bien-être.

Accordez-vous régulièrement des pauses, faites attention à votre sommeil. Sortez, soyez ouvert à de nouvelles expériences et à de nouvelles personnes, apprenez à vous détendre.

Conclusions

Au moment de la rédaction de cet article, j’ai fait un petit sondage sur Instagram, demandant aux personnes qui me suivent si le perfectionnisme était pour elles une force ou une faiblesse. Le résultat prouve que le sujet divise avec 45% considérant cela comme une force et 55% comme une faiblesse.

Le perfectionnisme peut être quelque chose de sain lorsqu’il nous permet de nous améliorer, de progresser ou lorsque certaines situations l’imposent. Toutefois, comme nous l’avons vu, poussé à l’extrême, le perfectionnisme peut devenir un réel fardeau, voire un handicap tant dans notre vie professionnelle que personnelle.

Prendre conscience que l’on est « trop » perfectionniste ne peut rendre la vie que plus légère. Cela permet également de réaliser beaucoup plus de choses, car les freins, les attentes ne seront plus les mêmes. De plus, cela permettra d’entretenir de meilleures relations avec les autres.

En résumé

Il existe deux types de perfectionnisme : le perfectionnisme adaptatif (où vous abordez votre travail avec optimisme, plaisir et désir d'amélioration) et le perfectionnisme inadapté (lorsque vous n'êtes jamais satisfait de votre travail, car il n'atteint jamais vos normes irréalistes).

Le perfectionnisme inadapté peut être particulièrement nocif pour votre bien-être. Il peut provoquer entre autre stress, dépression et burn-out.

Il peut également être source de procrastination et rendre difficiles les relations avec les collègues, mais également les proches.

Cet article vous a plût, laissez un commentaire ci-dessous. N'hésitez pas non plus à le partager s'il pourrait aider des personnes de votre entourage.

A propos de l'auteur

Charles-Emmanuel Deppierraz

Convaincu que la connaissance de soi représente un pillier essentiel dans un monde où tout s'accélère et en profonde mutation.Père de quatre enfants, dirigeant d'entreprise et coach, je souhaite à travers la révolution est en vous, offrir à qui le souhaite, des outils et des stratégies permettant de se développer et aborder la vie dans les meilleures conditions possibles.Convaincu que nous avons en chacun de nous le potentiel de changer nos vies, j'espère que vous trouverez à travers ce site l'inspiration et la motivation pour y parvenir.

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  • Vraiment très intéressant. De plus l’article est accessible et bien structuré. La fait d’ajouter des conseils ou des astuces amène a se poser des questions et c’est précieux. Merci beaucoup.

    Reply

  • Bonjour,
    Je suis une perfectionniste inadaptée. Je recherche les moindres informations, les recoupe, me perd, y revient et à la fin m’éloigne de mon objectif final. Je sais tout ça, je sais ce qu’on attend de moi, et chaque jour je recommence les mêmes erreurs. C’est un vrai conditionnement difficile à reformater. Et je me vois faire. C’est ça le plus dur. Alors oui, je me déprécie et pense que je n’y arriverai jamais, que j’aimerais faire comme les collègues qui semblent plus légers et qui partent à l’heure. Mais rien n’y fait, je suis cela depuis des années. Il me faut toujours plus de temps. Pour un résultat qui ne sera pas meilleur. Je me serai juste perdu dans mon labyrinthe à la recherche de la sortie.
    Merci pour votre explication.

    Reply

    • Merci Florence pour ce témoignage qui démontre la difficulté parfois rencontrée face à un perfectionnisme « trop important ». J’espère sincèrement que cet article puisse ouvrir certaines pistes de réflexion, d’adopter certaines stratégies qui vous permette de (re)trouver un peu plus de légèreté et de plaisir et sortir de ce labyrinthe.

      Reply

  • Merci beaucoup article très précieux merci pour ce développement de la compréhension de l’être humain il m’a vraiment apporté personnellement merci Encore à demain

    Reply

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